mardi 23 septembre 2008

Moderniser le patronat

C'est une vieille tradition française, le patronat est archaïque, et la dernière crise l'a encore montré : il est risquophobe, n'hésitant pas une seconde à se réfugier dans les jupes de la mama étatique au moindre soucis.


Il faut donc moderniser le patronat, lui faire redécouvrir le gout du risque. C'est une nécessité inévitable, une loi de la nature, imposée par la mondialisation.

Il ne faut pas, bien sûr, compter sur les syndicats (jaunes) comme la CFDT, ou la CGT. Toujours à vouloir être conciliants, ils n'auraient pas le courage d'appliquer les dures mais justes et indispensables réformes pour sauver le patronat français de la sclérose.

On le sait, le politburo de VLG propose une méthode simple et efficace : le Goulag. On s'en souvient, dans les années 80, de jeunes activistes patronaux avaient décidés d'une méthode plus radicale : l'exécution.

L'Inde est un pays émergent qui n'hésite pas à innover ; des ouvriers indiens l'ont récemment prouvé en essayant une nouvelle pratique de management au sein de leur entreprise : le lynchage.

C'est une piste... Après tout comme le disait une célèbre rénovatrice des relations sociales : le travail, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi la vie échapperait-elle à cette loi ?

Camarades, n'ayons plus qu'un mot d'ordre : modernisons le patronat français !

4 commentaires:

Jean-Pierre Martin a dit…

On ne peut pas indéfiniment refuser la modernité. Un peu d'audace, que diable !

thé a dit…

Ce blog est définitivement l'oeuvre d'un sanguinaire assoiffé de sang...

vlg a dit…

Non. C'est l'œuvre de sanguinaireS assoifféS de sang (patronal)...

Anonyme a dit…

perso apprendre qu'on a retrouvé parisot dans le coffre de sa voiture me rajeunirait de quelques décennies
quand on trouva besse dans un coffre de bagnole la situation économique était meilleure qu'aujourd'hui, il y avait moins de chomage et le libéralisme sauvage n'était pas encore celui qu'on connait aujourd'hui
toutes les conditions sont réunies pour lé résurgence d'un septembre noir, octobre rouge, bande à baader ou action directe
tremblez enfoirés, le moment de payer la facture approche