mardi 4 mars 2008

Du bon choix des titres dans un journal (2)

No comment....

L'Équateur prétend que l’attaque contre Raul Reyes a empêché la libération d'Ingrid Betancourt (libération)


L’explosive correspondance de l’ancien numéro 2 des Farc (libération aussi)

mardi 26 février 2008

Du bon choix des titres dans un journal et de la réaction des dignitaires socialistes.

Nous pouvons lire dans le monde , cette déclaration d'Yves Jego, «Contrairement au parti socialiste, nous ne voulons pas que des prédateurs sexuels soient dans les rues et menacent nos enfants.»

Le titre de l'article prend ici toute sa saveur : «Rétention de sûreté : la droite s'efforce d'apaiser la polémique».

Après un coup pareil, on pourrait s'attendre à une vigoureuse réaction des socialistes non ? un truc qui se passe dans un champ par un petit matin, avec un fleuret dans la main.

Où alors les socialistes sont encore plus des larves qu'ils n'en n'ont l'air.


(Édition suite à un commentaire de CSP)

lundi 18 février 2008

Euros symboliques

L'excellent Babouse a brocardé avec talent l'interdiction qui a frappé la pub pour Ryanair mettant en scène les jeunes époux Sarkozy :



Le politburo voudrait aussi applaudir énergiquement notre président qui se démène vraiment pour combler le déficit, puisqu'il vient de toucher un nouvel euro symbolique.

«Et un de plus.» !

Un militant de RESF et de la CNT avait comparé dans un e-mail, adressé au secrétariat du directeur de cabinet du ministre de l'intérieur en décembre 2006, les méthodes de la police française à celles de Vichy. Il a été condamné à 800 euros d'amende pour ce constat, suite à la plainte pour "outrage" du ministre de l'époque (devenu, hélas, président depuis) qui réclamait un euro symbolique (et l'a obtenu). À ce niveau là, c'est très symbolique, oui.

On remarque au passage que quand il s'agit d'affaires pénibles comme des emplois fictifs de la mairie de Paris ou l'affaire Clearstream par exemple, le président ne peut pas avoir affaire avec la justice. Mais parfois, la "justice" passe...

( Et on espère que Babouse n'aura pas de problème avec le dernier dessin de cette série. )

vendredi 15 février 2008

De l'usage de l'histoire et de sa révision à des fins de propagande

Déclaration de Sarkozy :

[...]le drame du XXeme siècle n'est pas né d'un excès de Dieu mais de sa redoutable absence.
(source).





Ah oui ?




mercredi 13 février 2008

Litote

L'art de la litote manipulé avec virtuosité par libération :
En plein débat sur le pouvoir d'achat des Français, l'information risque d'en agacer plus d'un. Selon une étude HayGroup pour La Tribune, [...], trois PDG français sur quatre (77%) ont vu leur rémunération s'envoler de plus de 40% en 2007.

Avec 5,87 millions d'euros de rémunération en moyenne, les patrons français sont les mieux payés d'Europe, grâce aux stock-options et actions gratuites, qui représentent 2270% du salaire de base, contre 120% en moyenne en Europe.


En effet, plus d'un au politburo en est « agacé ».

Pour gagner 23 fois plus, travaillent-ils 23 fois plus ? Nenni, ils encaissent des stock-options et actions gratuites qui s'ajoutent à leur salaire mirobolant et leurs diverses primes généreuses.

Mais tout le monde sait que les privilégiés, ce sont les profs ; que les profiteurs, ce sont les rmistes ; que ce qui est injuste, c'est les régimes spéciaux de retraites ; que les caisses sont vides et le pays en faillite ; que les cotisations sociales asphyxient nos pauvres entreprises...

Combien de vingtaines d'années de retraite de cheminot peut-on financer avec 5,87 millions d'euros ? Combien de profs peut-on embaucher (au lieu de rappeler les retraités pour une misère, voir ci-dessous) ?

Faut-il rappeler que Philippe Séguin, président de droite de la Cour des Comptes, a signalé qu'on pourrait boucher le trou de la sécu avec les exonérations de charges sociales dont bénéficient les stock-options ? Concrètement, ça veut dire que ces grands seigneurs tapent dans la caisse commune pour se payer des salaires indécents. Et après, on fait payer une franchise médicale aux gueux.

Des têtes se sont retrouvées au bout d'une pique pour moins que ça...

mardi 12 février 2008

Encore un client

On nous a signalé la condamnation du recteur de l'académie de Créteil à 37,5 annuités de goulag ferme, peine incompressible (éventuellement transformable en 40 voire 41 annuités, on y travaille), à l'issue de laquelle il sera libre... de rester parmis nous.

La raison de cette condamnation sévère mais juste, ainsi que les actes du procès sont lisibles ici.